Journée de solidarité 2026

Règles, lundi de Pentecôte et obligations en paie

La journée de solidarité est un dispositif bien connu… mais encore souvent source de questions pour les employeurs comme pour les salariés.


Chaque année, à l’approche du lundi de Pentecôte, les interrogations reviennent : est-ce un jour travaillé ? Est-il rémunéré ? Est-ce obligatoire ?

Faisons le point sur les règles applicables en 2026.

Qu’est-ce que la journée de solidarité ?

La journée de solidarité a été instaurée pour financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou en situation de handicap.

👉 Concrètement, elle se traduit par :

  • Une journée de travail supplémentaire non rémunérée pour les salariés
  • Une contribution spécifique pour les employeurs (CSA)
  • Le lundi de Pentecôte est-il obligatoire ?

Contrairement aux idées reçues, le lundi de Pentecôte n’est pas obligatoirement la journée de solidarité.

👉 L’employeur peut fixer cette journée selon plusieurs modalités :

  • Travail un jour férié habituellement chômé (souvent le lundi de Pentecôte)
  • Suppression d’un jour de RTT
  • Toute autre organisation (journée fractionnée, heures supplémentaires…)

📌 Cette décision peut être prévue par :

  • Un accord collectif
  • Ou, à défaut, une décision de l’employeur
  • Quels salariés sont concernés ?

La journée de solidarité concerne la majorité des salariés :

  • CDI et CDD
  • Temps plein et temps partiel (au prorata)

⚠️ Cas particuliers :

  • Les salariés ayant déjà effectué leur journée de solidarité chez un précédent employeur dans l’année peuvent être exonérés
  • Les apprentis et certains contrats spécifiques peuvent avoir des règles adaptées

Quel impact sur la rémunération ?

C’est un point essentiel en paie

👉 Pour les salariés mensualisés :

La journée de solidarité n’entraîne pas de rémunération supplémentaire

👉 Pour les autres situations :

Les règles peuvent varier selon le contrat et le temps de travail

📌 En revanche, les heures effectuées au-delà de cette journée doivent être rémunérées normalement.

Quelles obligations pour l’employeur ?

L’employeur doit :

  • Définir clairement les modalités de la journée de solidarité
  • Informer les salariés
  • S’assurer de la bonne application en paie

👉 Il doit également verser la Contribution Solidarité Autonomie (CSA), calculée sur la masse salariale.

Pourquoi bien anticiper la journée de solidarité ?

Une mauvaise gestion peut entraîner :

  • Des erreurs de paie
  • Des incompréhensions côté salariés
  • Des risques en cas de contrôle

Anticiper permet d’assurer :

  • Une paie conforme
  • Une organisation claire
  • Une communication fluide en interne

Chez Cassiopaie, nous accompagnons nos clients pour sécuriser la gestion de la journée de solidarité et garantir sa bonne application en paie.

👉 Pour un résumé visuel et rapide, consultez notre infographie dédiée.

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